J'étais seul, en chute libre, À faire de mon mieux pour ne pas oublier, Ce qui nous est arrivé, ce qui m'est arrivé, Ce qui est arrivé alors que j'ai laissé faire, J’étais troublé par cette capacité D’oublier noms et visages Les passants me regardaient, Comme s'ils pouvaient tout effacer.
Chéri, as-tu oublié de prendre tes médocs ? (x2)
J'étais seul, à fixer le vide, À faire de mon mieux pour ne pas oublier, Toutes sortes de joie, toutes sortes d'allégresse, Et notre unique promesse héroïque, Combien elle comptait pour nous, combien elle comptait pour moi, Et les conséquences, J'étais perturbé par la fleur et la petite graine Oubliant même si je voulais vraiment tout ça.
Chéri, as-tu oublié de prendre tes médocs ? (x4)
Et le sexe, les drogues et les complications (x4)
Chéri, as-tu oublié de prendre tes médocs ? (x6)
J'étais seul, en chute libre, À faire de mon mieux pour ne pas oublier.
Une dernière chose avant que je me casse de cette planète, Je serai celui qui te fera ramper, Je suis donc redescendu te souhaiter un malheureux anniversaire, Que quelqu'un appelle une ambulance, Il va y avoir un accident.
Je débarque en infrarouge, Aucune fuite ne pourra te cacher, Car je peux voir dans le noir, Je débarque en infrarouge, Abandonne ta fuite, Je te trouverai.
Une dernière chose avant d'entamer le face-à face-final, Je serai celui qui te regardera tomber, Je suis donc redescendu démolir et foutre le feu à ton banquet de mendiants, Que quelqu'un appelle une ambulance, Il va y avoir un accident.
Je débarque en infrarouge, Aucune fuite ne peut te cacher, Car je peux voir dans le noir, Je débarque en infrarouge, Abandonne ta fuite, Je te trouverai.
Que quelqu'un appelle une ambulance, Il va y avoir un accident.
Je débarque en infrarouge, Aucune fuite ne peut te cacher, Car je peux voir dans le noir, Je débarque en infrarouge, Abandonne ta fuite, Je te trouverai. Car je peux voir dans le noir, Je débarque en infrarouge, Aucune fuite ne peut te cacher, Car je peux voir dans le noir, Je débarque en infrarouge, Abandonne ta fuite, Je te trouverai.
Tu es une des erreurs de la nature Toi pleurant, pitoyable parasite Je sais combien ça fait mal Et tu ne veux toujours pas me laisser entrer Maintenant je défonce ta porte Pour essayer de sauver ton visage ravagé Même si je ne t'aime plus Toi gisant, insupportable bon à rien.
Avant de perdre notre innocence Tu as toujours été de ceux A qui la chance sourit Et dont la voix me faisait pleurer Oh mon Dieu !
Tu étais enfant de Mère Nature Quelqu'un à qui je pouvais me confier Une fois que tu t'es infligé ces piques et ces dégâts Ne reste plus qu'un sordide coup du sort. Maintenant j'essaye de te reveiller Pour te decrocher du ciel pur Parce que si je ne le fais pas nous conclurons tous deux Avec juste tes chansons en guise d'adieu ...
Oh mon Dieu !
Une chanson en guise d'adieu (x2) Une chanson pour dire,
Avant de perdre notre innocence Tu as toujours été de ceux A qui la chance sourit Et dont la voix me faisait pleurer C'est une chanson en guise d'adieu (x8)
Tomber dans tes bras, C'est tout ce que j'ai l'impression de faire, Quand je tape dans la bouteille, Parce que j'ai peur d'être seul, Se déchirer, c'est tout ce qu'on semble faire, Alors que la colère est passée, Je ne suis désormais plus chez moi dans cette maison, Ne renonce pas au rêve Ne renonce pas au manque, Et à tout ce qui est vrai, Ne renonce pas au rêve Ne renonce pas au manque, Parce que je te veux aussi,
Parce que je te veux aussi (x2) Parce que je te veux (x2)
Faillir devant toi, C'est ce que j'ai toujours fait, Ma mémoire est confuse, Et j'ai peur d'être seul, Se déchirer, c'est tout ce qu'on va faire. Alors que le mal de crâne s'estompe, Je ne suis désormais plus chez moi dans cette maison, Ne renonce pas au rêve Ne renonce pas au manque, Et à tout ce qui est vrai, Ne renonce pas au rêve Ne renonce pas au manque, Parce que je te veux aussi,
Parce que je te veux aussi (x2) Parce que je te veux (x2)
Parce que je te veux aussi (x2) Parce que je te veux (x2)
Tomber dans tes bras, C'est ce que je fais toujours, Quand je tape dans la bouteille, Parce que j'ai peur d'être tout seul, Se déchirer en deux (x3)
Il reste vingt ans à venir Et vingt façons de savoir Qui portera Qui portera le chapeau
Il reste vingt années à venir Que je souhaite les plus belles Amuse-toi à la foire Au show des charlatans
Et suivent les ruptures Pour nous, pâles copies Nous devons voir Au-delà des apparences
Il reste vingt ans à venir Le fidèle et l’humble Le meilleur des départs Le cœur brisé, la pierre
Il reste vingt ans à venir Le K.O et la coke Le pire des départs La part de grâce, le phone
Ensuite les ruptures Pour nous, pâles copies Mais c’est toi que je prends Car tu es la vérité que je ne suis pas
Il reste vingt ans à venir Un âge d’or je le sais Mais tout passera Et finira trop vite vois-tu
Il reste vingt années à venir Pleines d’amis j’espère Bien que certains tendront une rose Et d’autres une corde
C’est la fin Et c’est le départ de ceci C’est la somme Et c’est une partie de ceci C’est le sommet Et c’est le cœur de ceci Voilà ce que c’est En résumé C’est le meilleur Et c’est l’épreuve C’est le doute Le doute, la foi en ceci C’est la vision Et c’est le son de ceci C’est le cadeau Et c’est le piège de ceci
I wanna be much more like you Your effortlessly graceful scene That drips from every pore of you Where logic cannot intervene I wanna take a bath with you And wash the chaos from my skin I wanna fall in love with you
So how do we begin ?
I wanna be a girl like you The way you swing your hips in jeans I wanna wear my face like you Shiseido Mac and Maybelline I wanna paint the town 1with you And tickle you until you scream I wanna fall in love with you
I wanna say I do (x5)
I wanna be much more like you The way your smile lights up the room I'll kick back as men flirt with you To jealously I’ll stay immune This confidence in me and you This hope that you and I will bloom I wanna fall in love with you
I wanna say I do (x5)
The question is do you ?
Trad.....
J'ai envie de bien plus te ressembler L'élégance naturelle de ton allure Qui s'écoule de chacun de tes pores La logique y est impuissante J’ai envie de prendre un bain avec toi Et laver ma peau du chaos J'ai envie de tomber amoureux de toi
Alors on commence par quoi ?
J’ai envie d'être une fille comme toi Ta façon de balancer tes hanches en jean J’ai envie d'arborer le même visage que toi Shiseido mac et maybelline J’ai envie de faire la fête avec toi Et te chatouiller jusqu’à ce que tu cries J'ai envie de tomber amoureux de toi
J'ai envie de dire oui je le veux (x5)
J'ai envie de bien plus te ressembler Cette façon que tu as d'illuminer la pièce quand tu souris Je resterai serein quand tu te feras draguer À la jalousie je resterai immunisé Cette foi en toi et moi Cet espoir que toi et moi allons nous épanouir J'ai envie de tomber amoureux de toi
J'ai envie de dire oui je le veux (x5)
La question est "le veux-tu?"
1. Paint the town (red) est une expression signifiant non pas "peindre la ville", mais sortir le soir dans le but de s'amuser et boire beaucoup d'alcool.
"I Do" est la phrase que formulent les futurs époux anglo-saxons en réponse à la question cruciale du maire ou du prêtre lors des cérémonies de mariage.
Souviens-toi de moi quand tu seras celui Qui apparaitra sur le grand écran Souviens-toi de moi quand tu seras celui Que tu auras toujours rêvé d’être Souviens-toi de moi chaque fois que les nez Commenceront à saigner Souviens-toi de moi : besoins particuliers
A peine dix-neuf ans, un rêve d'imbécile Je suppose que je savais que c'était ton style A peine dix neuf ans, un rêve indécent Viré six mois pour mauvaise conduite
Souviens-toi de moi quand tu signeras Ton contrat de film Et pense à moi, coincé dans ma chaise Dotée de quatre roues Souviens-toi de moi au travers Des flashs photos et des acclamations Souviens-toi de moi : rêves particuliers
A peine dix-neuf ans, un rêve d'imbécile Je suppose que je savais que c’était ton style A peine dix-neuf ans, un rêve indécent Viré six mois pour mauvaise conduite
J'ai une image de la fille cendrier Et des brûlures de cigarette sur mon torse J’ai composé un poème qui dépeint son monde Et mis notre amitié à l’épreuve Et tard la nuit cependant que j’étais à quatre pattes Elle me regardait embrasser le sol Qu’est-ce qui ne va pas avec cette photo ?
Adieu la fille cendrier Flocon de neige défendu Prends garde à ce monde agité Fais gaffe aux tremblements de terre Au revoir plaies ouvertes Sémaphore rompu Tu sais qu’elle nous manque Sa photo nous manque
Parfois c’est voué à l’échec (Nous) le désagrégeons Par peur de vieillir Parfois c’est voué à l’échec (Nous) l’assassinons Par peur de vieillir
Adieu la fille cendrier Folle angélique Prends garde à ce monde troublé Contrôle tes prises Au revoir plaies ouvertes Au revoir et par ailleurs Je sais qu’elle nous manque Sa photo nous manque
(On) a tenu bon En dépit de nos efforts C’est fini
Lorsqu'on se sent si apathique Dans notre petit confort Ca me rappelle la deuxième fois Que je t’ai suivi chez toi On est à court de prétextes En ce 2 mai Ca me rappelle l’été En ce jour d’hiver
On se retrouvera tout à la fin
Chaque pas que l'on fait ensemble Chaque os brisé Me rappelle la deuxième fois Que je t’ai suivi chez toi Tu m’inondes de berceuses Pendant que tu t’éloignes Ca me rappelle que c’est le moment d’y mettre fin En ce jour fatidique
Je n’ai jamais été fidèle Et on n’a jamais pu me faire confiance À la limite de la schizo Et systématiquement le fauteur de trouble Je n’ai jamais été loyal Si ce n’est à mon propre plaisir Je serai un paria à jamais Le fruit d’un foyer brisé
Je n’ai jamais été fidèle Et on n’a jamais pu me faire confiance Limite maniaco-dépressif Je te casserais toujours les couilles Je n’ai jamais été reconnaissant C’est pour ça que je passe mes journées seul Je serai un paria à jamais Le fruit d’un foyer brisé
Débarquant insolemment Devant ce voleur coronaire Bien plus qu’un leitmotiv Plus chaotique, sans secours Je dirais ce que je ressens Des plaies béantes qui jamais ne se referment Y a-t-il vraiment un sauveur Ou es-tu juste mon Septième Sceau ?
Sans hésitation, sans délai Tu agis comme du Special K Comme si j’avalais la moitié de ma dose Je ne veux à aucun moment m’écraser Sans hésitation, sans délai Tu agis comme du Special K Et te voilà de retour en manque Je suis sur des sables mouvants
Gravité Nul moyen d’échapper à la gravité Pas d’issus... Pas sans payer Je chute Heurte le sol Dans un bruit sourd A chaque fois que tu semble t’approcher
Je dirais ce que je ressens Tu es mon nouveau talon d’Achille Y a-t-il vraiment un sauveur Ou es-tu juste mon Septième Sceau ?
Sans hésitation, sans délai Tu agis comme du Special K Comme si j’avalais la moitié de ma dose Je ne veux à aucun moment m’écraser Sans hésitation, sans délai Tu agis comme du Special K Et te voilà de retour en manque Je suis sur des sables mouvants
Gravité Nul moyen d’échapper à la gravité Pas d’issus... Pas sans payer Je chute Heurte le sol Dans un bruit sourd A chaque fois que tu semble t’approcher
Fuis tous tes ennuis Fuis toute cette putasserie Et dis adieu à tes soucis Et tes préoccupations Ca n’exige qu’une décision Pas mal de tripes Un peu d’imagination Pour dire adieu A tes soucis Et tes préoccupations
Marre de la ferme de Maggie C’est une salope incapable Tes soucis Et tes préoccupations Adieu
C’est un circuit pour rats de labo Et c’est une course de rats jusqu’à la mort
Reviens vers moi un moment Change de style à nouveau Reviens vers moi un moment Change tes goûts en matière d'hommes
C’est ainsi depuis le jour de Noël Aveuglé, plongé dans le gin
Change tes goûts en matière d'hommes
Reviens vers moi un moment Change de style à nouveau Reviens vers moi un moment Change tes goûts en matière d'hommes Je tue le temps à la Saint Valentin Attendant que le jour finisse Change tes goûts en matière d'hommes
Une étrange attirance semble honorer le cours de la soirée Je m'y soumettrai à tes côtés Tant d’imagination favorise l’expression des sentiments Je m'y soumettrai à tes côtes Une dépendance immédiate trompe et engendre un tissu de mensonges Je m'y soumettrai à tes côtés Trop d’excès donne des frissons (de dégoût) et t'inflige une raclée Je m'y soumettrai à tes côtés
Tic-tac (x 3) Tic-tic-tic-tic-tic-tac
Je suis malsain, un libertin Et chaque fois que tu déverses tes idées noires J'ai l'impression de perdre l’usage de la parole Tu glisses doucement hors de ma portée Tu me cultives comme un arbre qui ne perd jamais ses feuilles Tu n’as jamais vu à quel point je suis seul
Je Prends nos projets, les balance de côté Je m'effonfre
Sans toi je ne suis rien Sans toi je ne suis rien Sans toi je ne suis rien
Un amour dupe est un don du ciel Tu tends les lèvres, notre passion est consommée Mon cœur est une putain, ton corps est un emprunt Mon corps est brisé, le tien est courbé
Grave ton nom au creux de mon bras Au lieu de stresser je m’étends là, charmé Puisqu’il n’y a rien d’autre à faire C’est tout moi et tout toi
Amour dupe, une boite que j’ai choisi Et je n’en utiliserais pas d’autre Un autre amour dont j’abuserais Sans aucune circonstance atténuante
Dans ce qui doit arriver Trop de poison a perdu son effet Parce qu’on ne peut rien y faire Tout moi et tout toi Tout moi et tout toi Tout moi
L’amour dupe est connu pour ses sauts d’humeur Prompt à s’acharner et à gâcher ces choses Tends les lèvres pour l’amour de Dieu ! Il n’y a jamais eu autant d’enjeux
Je t'offre ma tête sur un plateau C’est juste une consolation, qui vient un peu tard Parce qu’on ne peut rien y faire Tout moi et tout toi Tout moi et tout toi Tout moi, moi
Tout moi et tout toi Tout moi, moi
Comme le nu qui guide l’aveugle Je sais que je suis égoïste, je suis mauvais Amour dupe je finis toujours par trouver Quelqu’un à meurtrir et à abandonner
Seul dans l’espace et dans le temps Il n’y a rien là mais ce qui est là est à moi Quelque chose d’emprunté, quelque chose de bleu Tout moi et tout toi Tout moi et tout toi Tout moi, moi.
Si c’est un mauvais jour, tu tentes d’étouffer Un autre souvenir gâché. Si c’est une sale histoire, alors tu accélères. Tu es dans une voiture en fuite.
Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous.
Si c’est une sale histoire, tu enrages. Un autre souvenir gâché. Tu te trompes d’endroit, tu es déjà à la dernière page, Tu es dans une voiture en fuite.
Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous, oh oh Tu t’en fous de nous.
C’est de ton âge, c’est ma rage C’est de ton âge, c’est ma rage
Tu es bien trop compliqué, on devrait se séparer Tu ne fais que tout gâcher, tu m'exaspères Cette décadence, cette masturbation mentale Je pense que je vais oublier tout ça, sauver mon coeur blessé
C’est une question de confiance C’est une question de confiance C’est une question de confiance C’est une question de confiance Parce que
Tu t’en fous de nous, Tu t’en fous de nous, Tu t’en fous de nous, Tu t'en fous de nous.
C’est de ton âge, c’est ma rage C’est de ton âge, c’est ma rage
Un ami dans le besoin reste un ami Un ami avec de l’herbe c’est mieux Un ami avec des seins et tout le reste Un ami qui est vêtu de cuir
Un ami dans le besoin reste un ami Un ami qui t’allumerait c’est mieux Nos pensées étriquées Nous assurent le bonheur Et sont adaptées au temps orageux
Un ami dans le besoin reste un ami Ma Japonaise est meilleure Et quand on insiste elle se déshabille Et là fait tout pour parvenir à ses fins
Un ami dans le besoin reste un ami Un ami au féminin c’est mieux Mon amie a avoué avoir réussi l’épreuve Et nous ne nous séparerons jamais
Le jour naissant, les poils se dressent Matin pur
Un ami dans le besoin reste un ami Un ami qui t’allumerait c’est mieux Nos pensées étriquées Nous assurent le bonheur Et sont adaptées au temps orageux
Un ami dans le besoin reste un ami Un ami au féminin c’est mieux Mon amie a avoué avoir réussi l’épreuve Et nous ne nous séparerons jamais
Les moyens sont adaptés à la prise, s’affadir A tenter d’être sans pitié en dépit de la beauté Dans cette matrice, il est clair Que c’est soit toi ou moi
Hématome Pur Serein Nous sommes voués à l’échec
Lance l’appât d’un gant de velours A lire (en toi) comme dans un livre ouvert entre les mains de l’amour Dans cette matrice, il est clair Que c’est soit toi ou moi
Hématome Pur Serein Nous sommes voués à l’échec
Encore, encore….
Les moyens sont adaptés à la prise, s’affadir A tenter d’être sans pitié en dépit de la beauté Dans cette matrice, il est clair Que c’est soit toi ou moi
Hématome Pur Serein Nous sommes voués à l’échec
avant la chanson Bruise Pristine,il y a Bionic....
Je mets cette vidéo car ca c'est passé à un festival du nom de Lorelei Festival(comme mon prénom) qui se passe non loin du rocher du meme nom en Allemagne
D’humeur alcoolique Je perds mes fringues, je perds mon lub’ Draguant pour un peu de fun Je ne pense qu’à moi Un partenaire différent tous les soirs Si soporifique, ça devrait pas exister Quelle rigolade, quel beau cul
Et tout se détraque à l’inversement des rôles La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus Et tout se détraque à la première répétition La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus
Le genre de bourdonnement qui dure des jours Ca doit me venir des insectes Il me croise tout timide et réservé Encore une tapette de plus Femme homme ou singe moderne Encore un junkie content de lui 200 billets, déboutonne mon pantalon Et descend
Et tout se détraque à l’inversement des rôles La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus Et tout se détraque à la première répétition La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus
Il se maquille dans sa chambre S’inonde de parfum bon marché Des trous pour voir dans un sac en papier Le meilleur coup que j'ai jamais tiré Le genre de mec qui s’accouple pour la vie On doit l'aider à se trouver une épouse Nous sommes un couple quand nos corps se plient en deux
Et tout se détraque à l’inversement des rôles La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus Et tout se détraque à la première répétition La muse est dans ma tête, elle est universelle Elle me retourne et me jouit dessus
Braque le projecteur, droit sur mes yeux Comme la bête écrasée, je suis figé Tu vois au travers de mon masque
Au drive-in, séance double, Tire sur le levier, baisse la température Et fais tes derniers adieux
Depuis ma naissance, je me suis mis à me décomposer Maintenant rien ne va jamais comme je le voudrais
Un geste fluide, comme un retour dans le temps Saisi dans l'ambre, pétrifié Et toujours pas satisfait
Grands airs et savoir-vivre, une élocution si distinguée Je m’en tiendrai à mon aiguille, et ma perte de temps préférée A la fois lâche et merveilleuse
Depuis ma naissance, je me suis mis à me décomposer Maintenant rien ne va jamais comme je le voudrais
Nous étions inséparables Mais tout s’est abîmé Comme l’argent qui noircit À couvrir ma peau de la cire d'une chandelle En me consummant rien que pour toi Libère-toi de tes sentiments Et range-les dans une boite Je n’ai jamais été un extraverti Mais je respire encore
Quelqu’un essaie de me faire du mal Quelqu’un essaie de me faire du mal Quelqu’un essaie de me faire du mal (C’est bien ce que je crains) Quelqu’un essaie de me faire du mal (C’est bien ce que je crains)
Avec le recul je me rends compte Combien j’étais aveuglé Perdu sans repères Je pensais avoir déniché un joyau Et je n'ai eu que toi Accablé par cette situation Seul au sommet J’ai toujours été un introverti Saignant bien volontier
Quelqu’un essaie de me faire du mal Quelqu’un essaie de me faire du mal Quelqu’un essaie de me faire du mal (C’est bien ce que je crains) Quelqu’un essaie de me faire du mal (C’est bien ce que je crains)
4 7 2 3 9 8 5 Il faut que je respire pour survivre Et 1 4 2 9 7 8 J’ai l’impression de suffoquer 14 16 22 Cette peau se couvre d’hématomes De la tête aux pieds Je suis à 36 degrés