| dimanche 10 juin 2007, a 10:25 |
| Biographie de Steve Hewitt |
 Steven Hewitt est le batteur du groupe de rock Placebo. Il est né le 22 mars 1971 dans la ville de Northwich, près de Manchester en Angleterre. Il y passe son enfance et fréquente le Wearchram High School, où il fait de brillantes études.
Passionné par la musique, Steven collabore à de nombreux projets musicaux : après être resté quelque temps au sein d’Electric Crayons, il répond à une annonce parue dans Afflecks Palace, un journal de Manchester et devient, à 17 ans, le batteur de Breed. Il les suit pendant leur tournée en Allemagne puis il rejoint temporairement les Boo Radleys en 1990 avec qui il enregistre l’album Ichabod & I avant de collaborer à un projet dance nommé K-Klass. Breed, prêt à repartir en tournée, réclame Steven, mais celui-ci refuse, et préfère rester aux côtés de sa petite amie alors enceinte. Ayant besoin d’argent, il se résout d’abord à devenir conducteur de chariots élévateurs puis trouve ensuite un emploi dans une écurie de formule 1.
La musique commençant à lui manquer, Steven rejoint le groupe Breed un peu plus tard ; puis, en 1991, il rencontre Brian Molko au Burger King de Lewisham par l’intermédiaire d’une ancienne petite amie du lycée qui est au Goldsmith’s College avec Brian. Il commence alors à accompagner Brian pour des prestations dans divers clubs londoniens, puis il travaille de temps en temps avec ce dernier et un jeune Suédois nommé Stefan Olsdal sur les premières démos de Placebo, composé à cette époque du trio Molko / Olsdal / Shultzberg. Steven n’y participe que ponctuellement et en parallèle à Breed, ce qui explique pourquoi il n’était pas un membre à part entière de Placebo à l’époque de l’enregistrement du premier album. Néanmoins, les disputes incessantes entre Robert Shultzberg et Brian Molko fragilisent le groupe et le rendent très instable, c’est pourquoi Robert Shultzberg quitte le groupe et cède ainsi son siège de batteur à Steven, qui a retrouvé ainsi sa place initiale : bien que n'ayant pas participé officiellement à l’enregistrement du premier album, puisque il était en contrat sous un autre label, il a pourtant largement contribué à l'enregistrement de la maquette du premier album. L'ambigüité de son appartenance le met même en situation de paraître (flouté) dans le premier clip, au détriment de Schulzberg.
Après son intégration officielle, il apprend rapidement tous les nouveaux morceaux, avant de suivre Placebo pour sa toute première tournée.
Steven évolue dans un large horizon musical allant des Bee Gees à Nick Cave en passant par les Smashing Pumpkins, The Cure (quand il était adolescent il avait la coupe de cheveux ébouriffée de Robert Smith), Jimi Hendrix (son album préféré est axis:Bold as love), Prince (il a voulu se faire tatouer son symbole) et James Brown. Il est également fan de disco et de Boney M, comme le reste du groupe mais c’est à lui qu’on doit la reprise de « Daddy Cool », sur laquelle il chante d’ailleurs.
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| dimanche 10 juin 2007, a 10:24 |
| Biographie de Stefan Olsdal |
 Stefan Olsdal est le bassiste du groupe de rock Placebo.
Le 31 mars 1974, la ville de Göteborg en Suède voit naître Stefan Olsdal mais c’est pourtant au Luxembourg qu’il passe son adolescence. Inscrit dans la même école privée que Brian Molko qu’il ne fréquente pas encore à l’époque, c’est un athlète accompli et sa grande taille l’avantage dans l’équipe scolaire où il pratique le basket, son sport favori. Seule ombre au tableau, Stefan n’est pas à l’aise dans l’environnement de fils à papa dans lequel il est obligé de vivre, il étouffe, alors sa « Teenage Angst » l’amène à fumer ses premières cigarettes et à écouter de la musique de plus en plus dure, seules échappatoires qu’il trouve pour fuir cette vie trop aseptisée à son goût. Il commence donc à s’intéresser à des groupes comme Iron Maiden ou Slayer et s’essaie à la batterie : en 1987 il est le batteur de l’orchestre de son collège puis il apprend le piano, la guitare et enfin la basse, domaine où il excelle. Sa première basse est une Fender Precision comme le bassiste d’Iron Maiden qu’il admire profondément.
Après le Luxembourg, Stefan retourne quelques temps en Suède pour terminer ses études à côté desquelles il devient membre d’un groupe : Doctor Zhivago. Par la suite il suit ses parents à Londres, où il perfectionne son jeu au très réputé Musicians Institute dans l’East End londonien où il acquiert une approche très technique de la musique. Il apprend donc le solfège et toutes les règles de la musique et est le seul membre de PLACEBO à savoir lire et écrire des partitions. D'ailleurs, à ce sujet Brian confie : "il est capable de reconnaître la note que lance un klaxon de voiture dans la rue". En parallèle à ses études, il fait des petits boulots pour arrondir ses fins de mois parfois difficiles, et devient, entre autres, laveur de taxis.
Un matin de 1994 alors qu’il est dans le métro londonien pour rentrer chez lui, Stefan rencontre, par le plus grand des hasards, Brian Molko qu’il avait perdu de vue depuis le Luxembourg. Celui-ci lui raconte ses débuts musicaux dans divers clubs londoniens et l’invite même à l’accompagner au show qu’il doit donner le soir même au « Round the bell ». Plus par politesse que par réelle envie, Stefan accepte et se rend donc au club où Brian se produit avec un batteur, Steven Hewitt. A la fin de la soirée, séduit par la prestation de Brian, Stefan lui propose de former un groupe rock et de commencer à travailler avec lui sur les premières démos de PLACEBO.
Stefan, en plus d’une connaissance musicale très étendue, manie aussi parfaitement bien les langues étrangères, et parle ainsi 5 langues : le suédois, sa langue maternelle, l’anglais, l’allemand, l'espagnol ou encore le français.
Stefan est un grand fan d’Abba mais en matière de musique il fait preuve d’un certain éclectisme ; en effet, il écoute aussi Depeche Mode et Björk à côté des groupes de métal qu’il a découverts pendant son adolescence. |
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| dimanche 10 juin 2007, a 10:21 |
| Biographie de Brian Molko |
 Brian Molko est le chanteur du groupe de musique rock Placebo.
Né d'un père américain d'origines franco-italienne, et d'une mère écossaise, Brian Molko voit le jour le 10 décembre 1972 à Bruxelles, en Belgique. Il a la nationalité britannique et américaine. Benjamin d’une famille de trois garçons, il suit son père, banquier évoluant dans le domaine des finances internationales. C'est ainsi qu'il réside durant les trois premières années de sa vie au Liban puis au Liberia, avant d'emménager définitivement au Luxembourg, terre où les grandes entreprises américaines envoient leurs meilleurs employés.
Dans ce nouveau pays Brian commence tôt son initiation aux différents arts du spectacle : à 11 ans il fait ses premiers pas sur la scène du théâtre de son école, l'American School Of Luxemburg, l'occasion pour lui d'expérimenter pour la première fois le maquillage qu'il ne tarde pas à associer à la scène. Dans le même temps, il assiste à son premier concert du groupe français Téléphone de passage à Arlon en Belgique.
En parallèle à cette vie artistique qui s’ouvre devant lui, Brian a une vie spirituelle et surtout religieuse plus riche que la majorité des enfants de son âge. Sa mère, très catholique, l’initie très tôt à la religion qu’elle aime tant : à 13 ans il est ainsi un « born again Christian », c’est-à-dire un « chrétien re-né ». Il fréquente assidûment l’Église, passe beaucoup de temps en compagnie du prêtre de sa paroisse et participe même à ses séminaires. Il se plonge dans des lectures répétées de la Bible. Cependant, lorsqu’à 14 ans il découvre sa sexualité, Brian rejette tout ce cadre religieux et entre dans une période de rébellion qui marque la fin de son « histoire d’amour avec la religion organisée ». Il en gardera quand même une grande connaissance des textes religieux qui apparaît dans ses textes à travers des métaphores bibliques, nombreuses et variées.
Durant son adolescence, Brian s’ennuie au Luxembourg mais il y avait d'après lui de très bons disquaires. Il entre alors dans une boulimie de musique : il passe ses journées entières dans sa chambre à écouter et écouter encore les disques qu’il peut se procurer. Toujours passionné de théâtre, il demande à ses parents de l’inscrire au cours d’art dramatique mais doit affronter le refus de ceux-ci ; il a alors 16 ans et s’enfonce encore plus profondément dans son addiction musicale, et apprend en parallèle de ses études la guitare en autodidacte, tout seul dans sa chambre.
Quelque temps plus tard, en octobre 1990, deux mois avant sa majorité, Brian quitte la demeure familiale et déménage à Londres où il renoue avec ses premières amours en s’inscrivant au cours d’art dramatique du Goldsmith’s College pendant deux ans au bout desquels il obtient son diplôme. En parallèle de ses études, il s‘essaie un peu au mannequinat et défile ainsi pour Agnès B, Gucci et Calvin Klein, entre autres. Il garde de cette expérience le goût des vêtements sobres mais très élégants, qui portent souvent la griffe de grands couturiers. Il joue aussi dans des clubs londoniens, accompagné de Steven Hewitt, un batteur qu’il a rencontré en 1991 par l’intermédiaire d’une amie commune, et avec qui il travaille parfois sur des projets musicaux.
Après avoir quitté l’université, Brian traverse deux ans et demi très difficiles, années durant lesquelles il se retrouve au chômage et plongé dans une dépression dévastatrice. Puisant son inspiration dans son esprit torturé, il apprend à vivre avec sa maladie et s’en accommode même en donnant naissance à des textes gorgés de noirceur, de rage et de luxure adolescentes, textes qui apparaîtront en 1996 sur le premier album intitulé Placebo. C’est à cette même période qu’il rencontre par hasard à la sortie du métro South Kensington, Stefan Olsdal qui fréquentait la même école luxembourgeoise que lui, mais qu'il ne côtoyait pas car trop différent de lui. Devant se produire le soir même dans un club londonien, le Round the bell, Brian invite Stefan à assister à son concert. En ce matin de 1994, Stefan Olsdal accepte l’invitation de son ami, plus par politesse que par véritable envie, et, en fin de soirée, impressionné par la prestation de Brian il lui propose de collaborer sur la formation d’un groupe rock ; c’est ainsi que tous deux commencent à travailler sur les premières démos de Placebo.
Leader charismatique, provocateur et ambigu dont le passé sulfureux (drogue, alcool, sexe), l’androgynie et la bisexualité ont souvent défrayé la chronique, Brian Molko reste une icône pour beaucoup de gens, de la tolérance et de la marginalité. Ses influences musicales, différentes de celles des autres membres du groupe, s’orientent plus vers PJ Harvey, Blondie, David Bowie, Billie Holiday, Janis Joplin, Bob Dylan, Black Sabbath, The Animals, Jean-Louis Aubert ou Jacques Brel entre autres.
Brian Molko a collaboré à titre personnel avec de nombreux artistes comme Dream city film club pour Some (1998), AC Acoustics pour Crush (2000), Alpinestars pour Carbon Kid (2002), Trash Palace pour The Metric System (2002), Trash Palace et Asia Argento pour Je t'aime moi non plus (reprise de Serge Gainsbourg), Kristeen Young pour No Other God (2004), Jane Birkin pour Smile (2004), Timo Maas pour First Day, Pictures et Like Siamese (2005), Françoise Hardy pour Requiem pour un Con et enfin Indochine pour pink water (2005). |
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| dimanche 10 juin 2007, a 10:19 |
| Biographie du groupe Placebo |
 Les tout premiers balbutiements du groupe se font entendre en 1994 à Deptford en Angleterre où Brian Molko et Steve Hewitt se réunissent pour jouer par intermittence dans les pubs et partager leurs infortunes. Brian rencontra à la station de métro de South Kensington (Londres) Stefan Olsdal, ancien camarade de classe à l'American School au Luxembourg, il lui propose d'assister à une des représentations et conquis, Stefan s'associe à Brian sous le nom d'Ashtray Heart pour composer tandis que Steve partage son activité entre Ashtray Heart, Breed et les Boo Radleys et n'est donc pas un membre permanent. C'est pourquoi en octobre 1994 Robert Schultzberg, ami d'enfance de Stefan, comble la place vacante et le trio se rebaptise Placebo.
Le groupe enregistre ses premières démos en 1994, et en 1995 gagne sa place sur une compilation après un concours et y présente son "Bruise Pristine". A l'occasion du premier contrat signé chez Hut Recordings, sous label de Virgin, et de la création de son propre label Elevator Music, le groupe enregistre son premier album éponyme avec Brad Wood qui sort le 17 Juillet 1996. L'album connaît un succès d'autant plus rapide que la presse à scandale britannique s'empare des paroles subversives et provocantes ainsi que de la personnalité de Brian Molko qui ne cache pas sa bisexualité. Dans la foulée, Stefan Olsdal déclare, lui, être homosexuel sous la pression médiatique. Sex Drugs & Rock'n'roll, un cocktail efficace qui, associé à un rock incisif et pressant, conquiert le public. Mais les différentes attaques de la presse, le caractère haut en couleur du leader Brian Molko et ses relations difficiles avec Robert Schultzberg poussent ce dernier à quitter le groupe, très vite remplacé par Steve Hewitt qui reprend du service à l'aube de la première tournée le 13 octobre 1996. Steve est plus qu'une bouffée d'air frais, il est la force tranquille.
La composition du groupe restera dès lors inchangée et en 1998 sort l'album Without You I'm Nothing produit par Steve Osborne. Contrairement à son prédécesseur qui faisait la part belle aux provocations et à l'exubérance, Without you I'm nothing met l'accent sur les frasques relationnelles du leader Brian Molko, qui trouve un malin plaisir à explorer les sentiments les plus sombres de l'Homme ainsi que le Spleen et à les exprimer avec brio. Pour la nouvelle tournée qui s'annonce, Bill Lloyd véritable ami et aupparavant ingénieur du son et "tour manager" prend sa guitare et sa basse pour monter sur scène et donner de l'ampleur aux nouvelles compositions. Apparaissant comme un lendemain de fête le second album est l'occasion pour Placebo de réparer les pots cassés et de dévoiler toutes ses qualités musicales et artistiques notamment avec le morceau Pure Morning qui deviendra un énorme succès. "Les plus grandes œuvres naissent des plus grands maux" cela pourrait bien se vérifier chez Placebo qui prouve tout simplement ici qu'il n'a rien d'un leurre. L'année 1998 est aussi une année importante pour le groupe puiqu'elle voit sortir le film Velvet Goldmine réalisé par Todd Haynes ; film dans lequel Brian, Stefan et Steeve tiennent chacun un rôle. De plus, ils jouent une reprise du groupe de glam-rock T-Rex 20th Century Boy...
En 2000, avec Black Market Music produit par Paul Corkett, le groupe évolue dans un univers différent avec des morceaux comme Special K ou encore Taste in Men. A travers ce troisième opus, Placebo oublie un instant son nombril pour jeter un regard sur la société qui l'entoure et se découvre un goût plus prononcé pour l'électronique et l'expérimentation. Les ventes explosent et le groupe creuse son trou.
En 2003, le groupe revient avec Sleeping With Ghosts produit par Jim Abiss et continue sur la voie de l'éclectronique pour certains titres et renoue avec ses aspirations du début avec des morceaux comme The Bitter End, This picture ou Protège-moi. Ces singles tournent en boucle sur les radios européennes, continent sur lequel Placebo devient l'un des acteurs majeurs de la scène rock et ambiguë avec une augmentation exponentielle de ses ventes et du nombre de ses fans. Afin d'exploiter au mieux les nouveaux aspects de sa musique, Placebo fait appel à Xavior Roide membre du groupe Dexdexter pour le clavier, les effets et les samplers.
L'année 2004 est l'occasion pour le groupe de sortir une collection de singles intitulée Once More with Feeling, accompagnée de deux nouveaux titres (Twenty Years et I do), après avoir fait paraître son premier concert en DVD dans le courant de 2003.
Le cinquième album, Meds, annoncé comme un réel retour aux sources, se veut ce coup-ci plus accessible et universel. Sorti le 13 mars 2006, il est produit par Dimitri Tikovoi avec qui le groupe avait déjà enregistré différentes "faces B" et qui a produit Trash Palace, album sur lequel Brian Molko était apparu. Fini la provocation et les "gimmicky", la drogue et le sexe : changement d'orientation ou de stratégie donc, le groupe veut faire oublier son image de "travestis". A la surprise générale Xavior Roide quitte le groupe et est remplacé par Alex Lee musicien notamment de Suede en apportant ses qualités de guitariste.
2005 et 2006 ont été des années très riches en collaborations puisque Brian a pu apparaître aux côtés de Jane Birkin, Timo Maas et Indochine et que Stefan a apporté son soutien à un certain nombre de groupes suédois. Placebo a également participé à une compilation en souvenir de Serge Gainsbourg.
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